Bonjour & Bienvenue

Bonjour & Bienvenue
Bonjour & Bienvenue


Cette fiction est la troisième que je compose, que j'invente, que j'écris, que je vis & que je partage. Vous pourrez trouver ma seconde fiction en cliquant ici. Ma première n'étant pas vraiment passionnante, je ne vous la recommande pas.

Je vous demanderez juste de vivre cette fiction du mieux que vous pouvez. J'espère simplement que vous l'aimerez & qu'elle vous servira d'échappatoire. Ne supportant pas les fautes d'orthographe lorsque je lis des fictions, je vais faire de mon mieux pour n'en commettre aucune. Mais si vous en voyez, faites-le moi savoir. Merci. :)


Je rends les com's lorsque j'ai le temps !
Si vous voulez que je vienne lire votre fic, demandez-le-moi :)


Lisez-là, vivez-là,
aimez-là, détestez-là ...
Faîtes-en ce que vous voulez, mais par pitié, faîtes-en quelque chose.


J'accepte les Amis & les Pubs. Pour être prévenue de chaque suite, il suffit de me le demander et de laisser une trace de votre passage sur chaque dernier chapitre. Autrement dit, de mettre au minimum 3 commentaires sur le dernier chapitre posté car j'ai besoin d'un maximum d'avis possible ainsi que de critiques, positives ou négatives. C'est en faisant des fautes qu'on avance.


.Tokio Hotel.






Prologue


Cela fait maintenant six mois qu'elle les attend. Six longs mois passés à l'attendre Lui. Son retour. Elle n'a cessé de penser à eux, de penser à lui durant tout ce temps. Evidemment, ils se sont écrits & appelés, mais ce n'était pas assez selon elle. Tout ce qu'elle souhaitait en fin de compte, c'était les revoir. Le revoir. Nous sommes au mois de Juillet, de l'année 2009. La chaleur est au rendez-vous, tout comme cette chaleur qui anime son c½ur quand elle pense qu'elle va enfin pouvoir le serrer dans ses bras, sentir son odeur qui lui a tant manquée. Assise là, seule, sur un des nombreux bancs de l'Aéroport de New-York, elle attend. Elle attend de les voir arriver devant elle, valises en mains et sourire aux lèvres. C'est ici & maintenant qu'elle va lui avouer qu'elle l'aime. C'est ici, dans cet Aéroport de New-York, qu'elle va dévoiler ses sentiments devant lui, qu'elle va se mettre à nue. Enfin, c'est ce qu'elle pensait faire, au début. Mais en quelques secondes, ses projets ont changé. En effet, la pauvre jeune fille aperçoit au loin ceux qu'elle attend depuis longtemps maintenant. Elle devrait sauter de joie, leur courir dans les bras. Oui, elle devrait. Mais elle ne le fera pas, l'envie n'y est plus. Tout simplement parce qu'au loin, elle voit l'Homme qu'elle aime arriver, mais dans les bras d'une autre ...


...


Dans la fiction, lorsque j'indiquerais l'heure en Allemagne & l'heure aux Etats-Unis, je ne tiens pas compte du décalage horaire, sa compliquerait la compréhension. Alors on fera comme si il n'y avait pas de décalage horaire. Vous comprendrez mieux quand vous lirez :).


...


Sinon, si vous avez des questions à me poser, sur ma fiction, sur moi ou sur ma vie, n'hésitez surtout pas, j'y répondrais volontiers. C'est normal si vous voulez en savoir un peu plus sur moi. Donc posez-moi vos questions sur n'importe quel article, & j'y répondrais sur le chapitre suivant.



A bientôt




Pour noter ma fiction c'est ici ** & là *


Sabine*

# Posté le samedi 01 novembre 2008 08:15

Modifié le samedi 24 octobre 2009 08:39

Partie o1 / Chapitre o1

Partie o1 / Chapitre o1
Partie o1
Chapitre o1



« On a tous un but, on a tous un rêve. »



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New-York, 5e Avenue, Samedi 6 Décembre 2008,11h49



Tut, Tut, Tut



Voilà par quoi elle est réveillée. Le bruit incessant & plus que désagréable du fameux réveil qui vous indique que la nuit est terminée & que la journée commence, bien espérons-le. La jeune Keira Miller, âgée de tout juste 18 ans, fille de parents divorcés, vivant encore chez son père, sort péniblement de son lit. Le premier réflexe qu'elle a - après avoir coupé son réveil, bien évidemment - est d'ouvrir ses volets. C'est alors qu'un rayon de soleil s'empare de sa chambre, lui faisant fermer les yeux tellement l'intensité est forte, en ce matin de décembre. Keira est une jolie fille. Dotée de magnifiques yeux bleus & de longs cheveux bruns, elle aurait pu -sans aucun problème- débuter une carrière de mannequin ou de modèle photo. Mais non. Ce qu'elle aime, elle, c'est être de l'autre côté de l'objectif. Non pas lui faire face, mais être derrière lui. En effet, cette jeune femme est photographe amateur & dans peu de temps, professionnelle. Enfin, c'est ce qu'elle souhaite. C'est son père qui lui a transmis cette passion. Son père ? Il est l'un des plus Grands photographes au Monde. John Miller. Il est également le directeur & le propriétaire d'une compagnie se trouvant sur Wall Street, qui emploie des photographes, qui sont ensuite contactés par des magasines pour prendre en photographies des Stars pour des shooting & bien plus encore. Etant la fille chérie du directeur, Keira est sûre d'être embauchée cette année, étant à présent majeur. Sa mère ? Elle ne la voit que très rarement, étant actrice, elle a peu de temps à consacrer à sa propre fille. Katie Miller. En ouvrant ses volets chaque matin, elle a le privilège de pouvoir contempler la ville de New-York. Son père & elle vivent dans le plus grand & le plus haut immeuble d'habitation de la ville, dans la 5e Avenue, qui est également l'un des plus chics. Oui, papa a les moyens. Mais papa est célèbre aussi. Elle se couvre à l'aide d'un gilet, quitte sa chambre & se dirige dans la cuisine. Là, elle n'y fait non pas la rencontre de son père, mais plutôt d'un mot laissé par ce dernier. Papa travaille aujourd'hui.


« Bonjour ma Chérie.
J'espère que tu as bien profité de ta nuit & que tu as bien dormi. Je ne rentrerais pas ce midi, donc tu devras te faire à manger seule, mais je sais que ça ne te pauseras pas de problème. Chris Crustman m'a appelé tôt ce matin pour me tenir informé qu'une soirée aura lieu chez lui ce soir, & que tu y es conviée, avec tes ami(e)s. Je te demande d'y aller, tu sais à quel point j'apprécie leur fils & leur famille. Si tu as un souci, contacte-moi au bureau. Je t'embrasse, à ce soir. »


C'est avec peine qu'elle repose ce bout de papier sur la table de la cuisine. Une soirée chez les Crustman. Vous pouvez aller partout à New-York, sauf chez les Crustman. Chris Crustman est le gérant d'une chaîne de magasines, Vogue. Plus imbu de sa personne, ça n'existe pas. Sa femme, Sarah Crustman, est une des couturières personnelles de certaines grandes Stars Américaines. C'est sans aucun doute la femme la plus hypocrite de toute l'Amérique. & leur fils, Lucas Crustman. Fils à papa. Adolescent sans scrupule, qui se croit tout permis, qui se croit irrésistible & qui pense qu'avec son frique et sa belle-gueule, toutes les filles sont à ses pieds. Bon, évidemment nous ne parlons pas de toutes ces dindes qui lui tournent autour juste par intérêt, & qui on l'impression d'être importantes à ses yeux. Mais aux yeux de Lucas, aucune fille n'a d'importance à proprement parlé. Tout ce qui l'intéresse c'est de les baiser pour les jeter ensuite. Vous aurez compris que la belle Keira n'aime pas ce genre de fréquentations. Mais elle est malheureusement obligée d'assister à cette soirée. Ce genre de soirée que les personnes censées préfèreraient éviter. Alcool. Sexe. Drogue. Bien sûr que des soirées sans alcool et sans sexe, c'est de suite moins intéressant, mais les soirées chez les Crustman sont à éviter, si possible. Plus de 100 personnes y sont en général invitées, tout le monde finit bourré à ne plus se souvenir de leur propre prénom, plusieurs font des comas, d'autres finissent à l'hôpital après avoir pris une quantité trop importante de cocaïne. Des morts ? Il n'y en a encore jamais eu, mais ça ne devrait pas tarder. Et pour ce qui est du sexe, tout le monde couche avec tout le monde. Des filles se font violer. Des bagarres éclatent. Non vraiment, un conseil, fuyez les soirées chez Lucas Crustman comme la peste. Peu importe, de toute façon, elle devra y aller à cette soirée. La belle Brune se sert un vers de jus d'orange ainsi qu'une pomme. Voilà son petit déjeuner. Elle n'aime pas tellement manger le matin, & elle n'aime pas tellement manger tout court. D'ailleurs, s'étant levée tard, son petit-déjeuner lui servira également de repas de midi. Ce qui explique sa silhouette si parfaite. Une fois qu'elle a finit entièrement sa pomme & son verre, elle va dans sa salle de bain prendre une douche. N'étant pas encore sortie entièrement de son sommeil, l'eau chaude la réveille un peu. Elle sort de la douche plusieurs minutes plus tard & s'enroule dans une serviette, le temps de rejoindre sa chambre pour s'habiller. Nous sommes en hiver. Par ce temps, elle décide d'enfiler une robe-pull dans les tons gris avec un leggins noir et des bottes Chanel, noires à talons. Elle ne se maquille que très peu, un peu de crayon et de mascara noir. Ces yeux n'ont aucunement besoin d'être trop maquillés pour être beaux. Le temps qu'elle se prépare, il est déjà 13h24. Elle ouvre la fenêtre de sa chambre & va se placer sur son balcon. Keira sort une cigarette de son sac & va la fumer à l'air pur. Ou plutôt l'air pollué de New-York City. Le vent frais vient se heurter contre ses joues, ce qui a pour effet de leur donner une couleur rosée. Elle fume. Une bouffée, puis deux, puis d'autres. A chaque bouffée qu'elle prend, elle se tue encore un peu plus. Mais chacun son petit plaisir. Là, elle ferme les yeux & elle pense. A quoi ? A ce qu'elle va bien pouvoir porter pour la fête qui a lieu ce soir. C'est alors que l'idée lui vient d'aller faire un peu de shopping dans l'après-midi.



[ ... ]



Ce n'est qu'en fin d'après-midi que Keira rejoint son appartement. A son plus grand étonnement, son père est déjà de retour alors qu'il n'est pas même pas encore 20h00. Elle dépose ses clés sur le meuble de l'entrée, ôte son manteau Trench noir & vient rejoindre son père dans le salon. En la voyant, celui-ci lui lance un regard étonné.



- Tu es déjà de retour ? Lui demande-t-il étonné.
- Non. Lui répond Keira tout en l'embrassant sur le front. Je ne suis pas encore allée chez les Crustman, papa.
- Mais où étais-tu passée alors ? Et je pensais que tu irais à cette soirée.
- Oui j'y vais, ne t'en fais pas. Je suis justement allée faire les boutiques pour me trouver une tenue appropriée pour l'occasion. Lui répond Keira, un sourire aux lèvres qui se veut rassurant.
- Oh bien, parfait. Va vite te préparer, tu es déjà assez en retard ma puce.
- Tu sais bien que j'aime arriver après tout le monde aux soirées.



L'homme ne lui répond pas & la laisse aller se préparer dans sa chambre. Elle se remaquille, toujours aussi simplement, laisse ses cheveux détachés & s'habille d'une petite robe en soie rouge avec des escarpins noirs. Elégant. Elle quitte sa chambre sans oublier de prendre son sac à main & se dirige vers le salon, pour ensuite aller vers la sortie.



- Tu es ravissante ma chérie. Son père la complimente sur sa tenue tout lui déposant un baiser sur la joue.
- Merci, papa.
- Tu vas encore draguer le beau Lucas Crustman ? Il lui pose cette question avec un air taquin, sachant très bien que cela va agacer sa fille.
- Humm, papa ! Keira lui répond avec agacement & lui donne une petite tape sur l'épaule en passant près de lui.
- Bonne soirée, amuse-toi bien ! & ne roule pas trop vite sur la route surtout.
- Merci. Voila ce que son père entendra, mais tout bas, elle finit sa réponse. Oh non, t'en fais pas pour sa, plus tard je serais là-bas, mieux ce sera.



Elle sort de l'appartement, sac & clé de voiture en main, manteau sur le dos, & tête d'enterrement collée au visage. Comme quoi, ça ne l'enchante vraiment pas d'assister à cette soirée. Elle rejoint sa voiture, garée sur le parking souterrain de l'immeuble. & c'est parti pour faire la fête. Parce-que, elle ne veut pas y aller, mais une fois sur place, elle va boire, comme tout le monde, ne voulant pas être la seule encore sobre. Elle va être entourée de tous ces gosses de riches qu'elle ne peut s'empêcher de critiquer & de mépriser. Enfin, elle-même fait partie de cette catégorie de personnes.



Hambourg, 5 Rue Albert Swarz, Samedi 6 Décembre 2008, 20h06



Au même moment, dans un tout autre lieu, & plus précisément dans la ville d'Hambourg, en Allemagne, les membres d'un groupe de Rock se sont réunis avec leur manager dans un certain studio. Ce groupe, connu dans toute l'Europe, composé de Bill Kaulitz, le chanteur androgyne, Tom Kaulitz son jumeau, le guitariste aux dreads, Georg Listing, le bassiste aux cheveux longs & Gustav Shäfer, le batteur réservé, est sur le point d'apprendre une nouvelle des plus réjouissantes. En effet, si leur manager, David Jost, les a convoqué à cette heure tardive, c'est pour une bonne raison. L'homme d'une trentaine d'année les invite à prendre place sur les fauteuils se trouvant dans leur salle de réunion, autour d'une grande table de verre, pour tout ce qui concerne les papiers, les contrats & les tournées. En général, lorsqu'ils sont convoqués dans cette pièce, ils savent que ça va durer longtemps, et que ce ne sera pas forcément passionnant. Mais cette fois-ci, c'est totalement différent des autres fois.



- Alors les gars, vous savez pourquoi vous êtes ici ? Leur demande leur manager, d'une voix assez enjouée.
- Eh bien, pour tout te dire, non.
- Si Bill, moi j'ai ma petite idée. Interrompt Tom. Tu vas encore nous parler de contrats ou d'interview que nous allons devoir donner dans les prochains jours. Dit-il avec pessimisme.
- Ne soit pas si pessimiste Tom !
- Oh c'est bon Gustav, tu ne vas pas me dire que sa t'enchante d'être là à cette heure-ci ?
- Je n'ai jamais dit que sa m'enchantait, je relativise, c'est tout.
- Vous allez arrêtez de vous chamailler un peu ? David à une chose à nous dire, alors écoutons-le avant de nous emporter & de tirer des conclusions hâtives.
- Voilà un jeune homme censé. Merci Georg. David dit sa avec de l'ironie dans la voix, pour charrier un peu les trois autres. Il attend que ses quatre protégés soient bien attentifs avant de reprendre. Bon, alors voilà. Je ne vous ai pas réunit ici pour parler des choses habituelles. Si je vous ai demandé de venir, c'est pour vous annoncer que vous, ou plutôt que nous allons partir en vacances. Mais attendez que je vous explique avant de vous exciter. Nous allons dire à la presse & aux médias que vous prenez quelques vacances bien méritées, mais en réalité, là ou nous allons, nous allons également prendre contacte avec des maisons de disques & peut-être commencer à faire votre promo.
- Pourquoi on doit mentir ? Le chanteur du groupe prend un air étonné en posant sa question.
- C'est très simple, si on dit ce qu'on va réellement faire, la presse va croire que l'on quitte définitivement l'Europe pour aller conquérir l'autre côté de l'Atlantique. & je ne veux pas que des rumeurs circulent à propos de cela.
- De l'autre côté de l'Atlantique ? De suite, Georg, le bassiste, réagit face à cette remarque. Ce qui entraîne la réaction des autres.
- Oui, qu'est-ce que tu veux dire par là ? continu Gustav.
- A votre avis les jeunes ?
- Non ... ne me dis pas qu'on va ...
- Si, Tom. On va là-bas. Enchaîne David, sourire aux lèvres.
- Mais attends c'est énorme ! Et pour combien de temps ? S'excite Tom.
- Si tout va bien, pour deux mois.
- Eh, on peut savoir ce qui se passe ? On va où alors pendant ces deux mois ?
- Les mecs, on va aux Etats-Unis !
- Non ?! Yes ! Où exactement ?
- Je savais que vous serez content en quittant cette pièce. On va à New-York.
- Enorme. Les mots semblent manquer à Gustav pour montrer sa joie face à cette nouvelle plus que réjouissante.
- Mais on n'y va pas que pour des rendez-vous ou des promos ? On va aussi pouvoir faire du shopping j'espère ?! Bill s'empresse de poser cette question, avec comme une pointe d'inquiétude dans la voix.



David lui répond positivement d'un hochement de tête. Le jeune chanteur ne sait alors plus où se mettre. Il se lève précipitamment de son fauteuil, tape dans ses mains & sautille dans la pièce, autour de la table. Ce comportement enfantin provoque des éclats de rire de la part des autres membres du groupe, ainsi que l'exaspération de son manager.



...



Dans cette rue d'Hambourg, pour ces quatre jeunes, la journée se termine en beauté, alors que pour une autre, dans la ville de New-York, la soirée vient à peine de commencer.



Fin du Chapitre o1, Partie o1.



Voila un premier chapitre ! :)
J'espère que vous l'avez aimé & que vous ne l'avez pas trouvé trop long, car tous les chapitres font cette taille la, environ. Surtout dîtes-moi ce qui ne va pas. & si il y a une chose que vous n'avez pas compris, faîtes-le-moi savoir & je vous le réexpliquerais :).


Minimum 3 com's pour être prévenue. Merci.


Sabine*


Questions / Réponses



t-tom-beau-guitariste-t : Quand est ton anniversaire, quel âge as-tu & où tu habite ?
Alors, je suis née le 08/08/1991. J'ai donc 17 ans :) & j'habite en Normandie, dans la misérable ville de Cherbourg ! Donc le mauvais temps, sa me connaît, maheureusement.


# Posté le dimanche 02 novembre 2008 05:29

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 06:59

Partie o1 / Chapitre o2

Partie o1 / Chapitre o2
Partie o1
Chapitre o2



« Ne joue jamais avec le feu, tu risquerais de te brûler »



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New-York, Wall Street, Maison des Crustman, Samedi 6 Décembre 2008, 20h20



La fête a déjà commencé depuis bien longtemps chez les Crustman. Keira Vient tout juste d'arriver. Elle gare sa voiture dans l'allée, & vient, le plus doucement possible, parmi les autres invités. Elle a à peine le temps de faire 10 mètres que Lucas vient à sa rencontre.



- Salut ma belle ! Tu es venue finalement ? Lui demande-t-il, un sourire mesquin accroché aux lèvres.
- Oui je suis venue ... pour faire plaisir à mon père.
- Oh, tu t'es levée du mauvais pied ce matin ?
- Oui sa doit être sa, & si j'avais sût que je devais venir ici, je serais restée au lit. Keira lui dit sa en passant près de lui, & en continuant de marcher vers l'entrée de la maison.
- Tu râle & après tu rentre dans ma maison ? Ce n'est pas un peu paradoxal ? Le blond lui dit cela après l'avoir rejoint au pas de course.
- Je suis une invitée, tu ne vas tout de même pas me laisser dehors. & je sais que tu meurs d'envie de me voir. Alors je sais que tu ne vas pas m'empêcher d'entrer.
- Soit ... tu es très sexy ce soir dis-moi. Après ne viens pas me dire que tu ne me drague pas. Il lui fait parvenir ces mots en les lui chuchotant à l'oreille.
- Non je ne te drague pas. Mais je fais tout pour te chauffer, pour ensuite t'envoyer balader.
- J'aime les défis Keira, tu me connais depuis le temps.
- Oui, & bien assez pour savoir que t'es un beau salaud ! Elle le bouscule légèrement puis passe près de lui sans le regarder pour enfin rentrer dans la maison, déjà bien remplie.
- C'est ce qu'on verra ... Lucas prononce sa phrase assez doucement pour qu'elle ne parvienne pas aux oreilles de la jeune fille.



Keira s'approche d'une de ses amies. Elles ont fréquenté la même école, très réputée & très chère, tout au long de leur scolarité. Layla Smith. Son père est le directeur de la plus grande chaîne de Banques aux Etats-Unis. Sa mère, quant à elle, est médecin. Layla est assez grande, blonde aux yeux verts. C'est également une jolie fille, mais la plupart des personnes disent qu'elle n'a pas tellement de charme, contrairement à Keira. La blonde a besoin de maquillage pour être jolie, alors que Keira est déjà bien assez belle au naturel. Elle s'approche de son amie par derrière, & dépose ses mains sur ses yeux. Cela fait plusieurs semaines qu'elles ne se sont pas vues. Ce n'est pas sa meilleure amie, non. La meilleure amie de Keira a été livrée à un tout autre sort, mais ça, c'est une autre Histoire. Layla a quitté New-York pour aller faire ses études à Washington. Des études de droit, elle est promue à un grand avenir. Etant en vacances, elle a pu se déplacer jusqu'ici pour assister à la soirée.



- Qui c'est ? Demande Keira en essayant de modifier sa voix.
- Keira ! Je ne pensais pas te voir ici. C'est super que tu sois venue. Répond Layla, d'une voix enjouée.
- Comment t'as deviné ?! & si, je suis venue. Elle dit ça tout en retirant ses mains de devant les yeux de son amie, & vient se poster devant elle pour la serrer dans ses bras.
- Je reconnaîtrais tes mains parmi des milliers & tout le monde n'a pas des ongles aussi bien manucurés que les tiens.
- Oui, j'avoue. La brune dit sa avec ironie, évidemment.
- Alors, tu deviens quoi ma puce ? Depuis le temps qu'on ne s'est pas vue !
- Oui c'est vrai. Eh bien, normalement, mon père va me prendre dans son entreprise & je vais enfin devenir photographe professionnelle. Depuis le temps que j'attends sa. Keira annonce cette nouvelle avec un sourire radieux.
- Oh mais c'est super !
- Je trouve aussi. Elle marque un temps d'arrêt puis reprend. & si les projets n'ont pas changé, c'est demain que je vais signer mon contrat.
- T'as bien de la chance, tu n'as pas à subir des années interminables d'études.
- Oui ... mais à la fin, tu seras heureuse de pouvoir faire le métier que tu aime, tout comme moi.
- T'as raison. Elle l'enlace une fois de plus, dépose une main sur l'épaule de son amie & enchaîne sur un autre sujet. Hey, sa te dis de danser ?
- Avec plaisir.



Les deux jeunes filles posent leurs coupes de champagne sur une table, se frayent un chemin parmi la foule & vont se déhancher sur la piste de danse. L'alcool coule à flot. La musique perce les tympans. La drogue prend possession des corps présents à la soirée. Les mains baladeuses ne cessent de faire des ravages. Le nombre de couples d'un soir ne fait que croître. La soirée suit son court.



Hambourg, 5 rue Albert Swarz, Samedi 6 Décembre 2008, 23h47



Au même instant, alors que Keira est en train de faire la fête, nos quatre jeunes allemands sont partis se coucher depuis quelques heures déjà. Non pas que ce sont des « couches-tôt », mais ils viennent d'apprendre par leur manager qu'ils s'envolent dès demain matin, tôt, pour New-York. Ils ont juste eu le temps de boucler leurs valises. A présent, ils sont enfouis dans un sommeil profond. Inutile de préciser de quoi ils peuvent être en train de rêver. Ils rêvaient tellement de pouvoir enfin aller aux Etats-Unis. Mais ils ne savent pas encore ce que l'avenir leur réserve.



New-York, Wall Street, Maison des Crustman, Dimanche 7 Décembre 2008, 00h38



La pauvre Keira a perdu de vue son amie, Layla. Elle doit sûrement être en compagnie d'un charmant jeune homme, dans une des nombreuses chambres encore inoccupées de la maison. Elle se retrouve donc seule. Mais ayant ingurgité une quantité d'alcool importante en un lapse de temps assez restreint, la belle ne s'en rend presque pas compte. Elle connaît évidemment d'autres personnes qui sont ici ce soir, mais elle ne veut pas leur adresser la parole. Madame est de mauvaise humeur aujourd'hui. Prenant conscience de l'état dans lequel elle se trouve, elle décide de sortir prendre un peu l'air. Avant de se rendre sur le balcon, elle prend soin de s'emparer de son sac pour y trouver une cigarette & son briquet. Chose faite, elle se dirige dehors, bousculant presque tout le monde sur son passage. Mais personne ne lui dit rien. Non. Keira est bien trop appréciée de tout le monde pour qu'on lui fasse une quelconque remarque. La brune va s'accouder à la rambarde. Elle commence enfin à fumer sa clope. Ça fait bien. Sentir la fumer se diriger dans ses poumons, & les dégrader un peu plus chaque jours. On doit tous mourir un jour, alors autant choisir la façon dont on veut que ça se fasse, pense-t-elle. Même si elle ça la fera souffrir. Peut importe. Ça la détend & c'est tout ce qui compte. Deux mains viennent se poser sur ses hanches. Une poigne masculine. Elle se retourne pour faire face à celui qui fait ça.



- Lucas ... tu ne veux pas me lâcher un peu ? Lui dit-elle tout en lui recrachant la fumée dans le visage.
- De la fumée de cigarette dans un si joli corps, c'est dommage.
- Oui, comme tu dis. & toi c'est dommage que tu sois si con, parce-que t'es pas si moche. Elle lui répond en lui faisant un sourire hypocrite.
- Ah tu me trouve à ton goût ? Il y a peut-être moyen de s'arranger alors ... Lucas prononce ces mots tout en effleurant la joue puis le reste du corps de Keira avec son doigt.
- Elle le repousse violemment. N'y pense même pas ! Lui dit-elle, avec agressivité.
- Je ne te croyais pas si tigresse. Mais j'aime bien.
- T'as personne d'autre à aller emmerder Lucas ?
- Mais je ne t'emmerde pas, je viens juste pour discuter, en paix.
- Ah oui, tu crois sa ? C'est bien dommage pour toi parce-que moi je n'ai rien à te dire.
- Je peux savoir pourquoi tu me déteste tant ? Le blond la regarde alors droit dans les yeux.
- Parce-que tu n'es qu'un con qui pense qu'à sa gueule & qui considère les femmes comme de la merde.
- Mais encore ? Je ne t'ai rien fait à ce que je sache ?
- Non pas à moi, du moins pas directement.
- Ah oui, je vois de quoi tu veux parler. Dit-il. Tu vas encore y pense longtemps à ça ? C'était il y a deux ans, c'est du passé. & je ne suis en rien responsable de la mort de Clara.
- Comment ose-tu dire sa ? Lui dit-elle avec indignation. Si tu ne l'avais pas trompé sous ses yeux, elle n'aurait pas pris le volant avec plus de 2 grammes d'alcool dans le sang, elle n'aurait pas eût ce pxtain d'accident de voiture & elle serait encore vivante aujourd'hui. & je t'interdis de prononcer son nom une fois de plus ... tu ne la méritais vraiment pas.
- Oh c'est bon Keira. Je sais que c'était ta meilleure amie, mais quand même. Laisse les choses qui font parties du passé dans le passé. Il est tant pour nous de se réconcilier. Je suis sûr qu'on peut se trouver un terrain d'entente. Le jeune homme profite du moment de faiblesse de Keira pour se rapprocher de celle-ci & pour couvrir son cou de baisers.



Keira tente de le repousser mais en vain. Il a trop de force & il l'a tellement blessé dans ses propos, tellement anéanti qu'elle ne ressent plus de force. Elle se sent faible & impuissante face à cette pourriture. Il commence alors à passer ses mains sous le T-shirt de la jeune fille. Elle gémit. Non pas de plaisir, mais de plainte. Elle lui demande d'arrêter, mais rien n'y fait. Lucas Crustman ne l'écoute pas & il se voit déjà en train de lui faire l'amour. Chose impensable pour la brune. Elle se met alors à crier, mais il étouffe son cri en l'embrassant & en forçant le passage à l'aide de sa langue. Keira ne peut rien faire. Impossible de lutter. Lucas est tellement collé à elle qu'elle peut déjà sentir la virilité de ce-dernier se dresser. Il lui en faut peu. C'est alors qu'elle se met à penser à sa meilleure amie. Clara Taylor. Jeune fille adorable & amusante. Aimée de tout le monde. Aimant tout le monde. Elle sortait avec Lucas il y a deux ans. Elle s'est tuée dans un accident de voiture après avoir surpris son copain en train de coucher avec une autre. Keira commençait tout juste à faire son deuil. & voilà que cet abruti débarque. Des larmes perlent sur ses joues rosées par le froid. Elle lui manque. C'est alors que la colère, mélangée à la haine & à la tristesse l'aident à retrouver des forces pour se débarrasser de celui qui a tué sa meilleure amie. Elle dépose ses deux mains sur les épaules de Lucas, le pousse violemment & lui donne un coup de genou dans l'entre-jambe. Celui-ci se tord de douleur & laisse Keira partir en courant. Là encore, elle bouscule tout le monde. Mais ce ne sont plus quelques larmes qui coulent sur ses joues, mais toutes une nuée de larmes. Elle craque. Layla, qu'elle avait perdu de vue, la voit sortir en courant. Elle l'appelle, mais Keira ne répond pas & se dirige vers la sortie, toujours en courant. La blonde prend alors l'initiative de partir à la poursuite de son amie. C'est lorsqu'elle arrive près de sa voiture que Keira se stoppe enfin. Quand Layla arrive près d'elle, elle fond en larmes dans ses bras.



- Sa va aller ma belle. Lui dit Layla, d'une voix protectrice & rassurante. Je vais te raccompagner chez toi, tu veux ?
- Non ... reste profiter de la soirée, tu à l'air de t'amuser. Répond la Brune, la voix encore tremblante.
- Je m'amusais, oui. Jusqu'à ce que je te vois partir en pleure. & il est hors de question que je te laisse prendre le volant dans l'était dans lequel tu es. Ordonne-t-elle en séchant les larmes de son amie.
- Mais tu as bu aussi.
- Peut-être, mais beaucoup moins que toi. & ma vue ne seras pas troublée par des larmes.



Elle ne laisse pas le temps à Keira de répondre & va l'installer sur le siège du passager avant. Peu de temps après, la voilà au volant d'une Mercedes coupée noire.


[ ... ]


Elles viennent d'arriver chez Keira. Pour la remercier, Keira propose à Layla de rester dormir, & qu'elle la ramènera à son hôtel dès demain. La blonde accepte avec plaisir. Le temps d'installer la chambre d'amis, elles se couchent à 2h14. Demain le réveil risque d'être dur pour certaines & précipité pour d'autres.


...


Chacun dans leur lit, ils pensent à des choses bien différentes. Le groupe est probablement en train de rêver de leur voyage dans la ville de New-York. Alors que Keira voit de mauvais souvenir refaire surface & risque d'en faire des Cauchemars. Notre petit Ange a voulut jouer avec le feu, mais elle s'est brûlé les aîles.




Fin du Chapitre o2, Partie o1.



Fin du Second Chapitre de la première Partie :)
En espérant qu'il vous a plût. Dans ce chapitre vous en apprenez un peu plus sur la vie de Keira & sur le caractère des personnages.


Minimum 3 com's pour être prévenue. Merci.


Sabine*


Questions / Réponses


xfic-mich-dreamx : Tu écris tes chapitres à l'avance ou au fur & à mesure ?
J'écris mes chapitres à l'avance ! Là par exemple, j'ai déjà écrit les six prochains chapitres. Il ne me restera plus qu'à les mettre en ligne ! Tout le reste est déjà fait :)

die-gluck : Comment l'histoire va-t-elle se dérouler, d'autres personnages vont faire apparition au fil du temps ou les personnages du premier chapitre vont être les principaux ?
Est-ce que Keira connaît déjà le groupe , même si elle n'en parle pas dans le premier chapitre ?

Pour commencer, les personnages du premier chapitre seront bien les personnages principaux de l'histoire, mais d'autres personnages feront leur apparition au fil du temps. Il y en aura au moins quatre nouveaux ! Cependant, ils finiront par disparaître pour des raisons que vous découvrirez au cours de l'histoire :).
Ensuite, Keira ne connaît pas le groupe en tant que proches, & elle ne les connaît pas non plus en tant que groupe de musique, car, comme vous l'aurez compris, ils ne sont pas encore connus aux Etats-Unis, étant donné qu'ils vont là-bas justement pour se faire connaître & faire leur promo. J'espère avoir répondu à ta question. :)

comme-les-autres : Est-ce que Keira Miller existe en vrai & comment elle est ?
Non Keira Miller n'extiste pas, enfin du moins pas que je sache ^^. Elle sort tout droit de mon imagination. & pour répondre à la question comment elle est, moi je l'imagine dotée d'une beauté naturelle, pas une beauté supercielle due à une couche de maquillage. Elle a de beaux & grands yeux bleus, parce-que je pense que les yeux sont très importants, c'est la seule partie du corps qui permet de lire en quelqu'un & de comprendre ce que la personne ressent. Elle est naturelle & simple & c'est sa qui fait tout son charme.

th-x-story-x-th : J'aimerais savoir si tu vas mettre des photos des personnages qu'on ne connait pas?
Je ne pense pas non, parce-que je les ai imaginé moi-même, & si je cherche sur Internet des photos de personnes qui pourraient leur ressembler, se sera obligatoirement des personnes physiquement parfaites ! Or, mes personnages ne le sont pas, ils veulent le faire croire, mais ils sont loin d'être parfait ;).


# Posté le mardi 04 novembre 2008 11:17

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 12:49

Partie o1 / Chapitre o3

Partie o1 / Chapitre o3
Partie o1
Chapitre o3




« Le temps s'écoule, mais la douleur reste. N'oublie jamais ça. »




_______________________________________________________________



Hambourg, Aéroport, Dimanche 7 Décembre 2008, 5h06



Les quatre allemands attendent en salle d'embarquement. Ils s'apprêtent à prendre l'avion, & décoller pour New-York. Ils sont très excités à l'idée d'aller là-bas, mais étant trop fatigués, ils ne sont pas très vivaces en cette heure matinale. David les charrie un peu par rapport à cela. Eux, qui, habituellement sont en forme & assez énergiques, là, c'est tout autre chose. L'interphone leur fait savoir qu'ils peuvent enfin monter dans l'avion. Lunettes sur le nez, bonnet sur la tête, gardes du corps à leurs côtés, ils se dirigent vers l'avion. Ils s'assoient dans la rangée du milieu, tous les quatre à côté, tandis que David & les trois VSD sont placés juste derrière eux. David passe la tête entre les deux sièges avant, afin de parler aux jeunes.



- Eh les gars, j'espère que vous serez plus vifs que ça une fois sur place. Dit-il, d'un air taquin.
- Ne t'en fais pas Dav', c'est juste que là, on est légèrement fatigué, étant donné qu'on a su que hier soir qu'on devait se lever à 3h00 ce matin ! Répond Georg avec un sourire.
- Eh puis, dès que Bill verra tous les magasins qui s'offriront à lui, là, je pense qu'il sera plus réveillé qu'il ne l'est maintenant. Ajoute Tom, en se moquant légèrement de son jumeau, qui, en entendant cela, ôte ses lunettes de soleil pour participer à la conversation.
- On a parlé de magasins ?
- Oui Bill, rendors-toi, tu veux ? Réplique le batteur, qui suivait la conversation passivement jusqu'à maintenant.
- C'est bien ce que je compte faire. Si je veux être en forme pour faire du shopping, je dois rattraper mes heures de sommeil.
- Tu ne dois pas être mon frère, ce n'est pas possible.
- & qui plus est, ton jumeau.
- Evite de me le rappeler Gustav s'il te plait, c'est déjà bien assez difficile de vivre chaque jours en sachant sa.
- Oui enfin, je ne sais pas lequel des deux est le plus à plaindre. Georg réplique en donnant un coup de coude à Tom, qui se trouve à côté de lui.
- Entre nous, Georg n'a pas tord.
- Par pitié, David, ne t'y mets pas aussi toi aussi.
- Non mais moi je suis d'accord, moi aussi je suis à plaindre ! Dit le chanteur, en gardant les yeux fermés.
- Tu ne dors toujours pas toi ?
- Eh non mes amis. En même temps, avec le bruit que vous faîtes, impossible de dormir. Un ton de reproche dans la voix.
- Bah, c'était quoi les ronflements qu'on entendait alors ? S'interroge Tom, avec ironie.
- Tu sais que tu peux être hilarant quand tu t'y mets ?
- Oui. Dit-il, sûr de lui. Il prend un instant pour réfléchir, puis revient à la charge, mais cette fois-ci, ce n'est plus son jumeau qui est visé. Ah j'ai confondu ! Désolé Georg, je n'ais pas reconnu le bruit incessant que tu fais lorsque tu respire. Autant pour moi. Tu ne m'en veux pas j'espère ? Il ne peut s'empêcher de laisser échapper un petit rire. Fier de lui.
- Je t'ai connu plus drôle Tom.
- Tu dis ça parce-que tu es vexé. Je le sais.
- Eh, j'ai une idée !
- Oui, laquelle ?
- Sa vous dit pas de vous taire un peu pour qu'on puisse dormir en paix ?
- Euh ... on peut négocier, oui.
- Non, on ne négocie pas, on exécute.
- Non, je ne suis pas d'accord !
- Tom ...
- Oui David ? Demande-t-il avec le sourire.
- Tais-toi & dors.
- Bon, je n'insiste pas alors.



Et c'est ainsi qu'ils finissent tous par s'endormir, un sourire toujours accroché aux lèvres. & dire que quand ils rouvriront les yeux, ils seront enfin arrivés sur le sol Américain.



New-York, 5e Avenue, Dimanche 7 Décembre 2008, 10h35



L'invitée de Keira, Layla, commence tout juste à ouvrir les yeux. Keira, quand à elle, est réveillée depuis pas mal de temps déjà, mais elle est restée là, allongée sur son lit, à contempler son plafond peint en blanc, à réfléchir & à se poser des questions. Quel genre de questions ? Des questions auxquelles aucune réponse n'est possible. Après l'épisode d'hier soir, la jeune femme va probablement se remettre en question. Ce qui s'est passé, c'est un peu de sa faute se dit-elle. Si elle n'avait « chauffé » Lucas, il ne se serait probablement pas enflammé comme il a eu l'occasion de le faire. & puis il y a eu ces souvenirs qui sont remontés à la surface. Le genre de souvenirs qu'on préfère oublier, mais sans réellement les oublier. Contradictoire vous dîtes ? Oui. Mais voilà de quoi sont fait l'esprit & la pensée de la brune à cet instant. Un paradoxe géant. Des idées confuses, mélangées & peu claires. Elle ne veut pas oublier Clara, ça non. Elle ne peut pas l'oublier. Elle n'a pas le droit de l'oublier. Mais elle veut oublier cet accident. Elle tente de faire le tri dans sa tête. Elle s'était pourtant promis de ne se souvenir que des bons moments, mais celui-là, elle ne parvient pas à l'effacer. Elle est restée à la soirée lorsque sa meilleure amie l'a quitté précipitamment après avoir surpris Lucas en train de prendre son pied avec une fausse blonde siliconée. Ce n'est que le lendemain, aux alentours de 13h45, qu'elle a appris le décès de sa meilleure amie. Impensable. Incroyable. Inimaginable. Mais surtout, Invivable. Invivable, & pourtant, elle est encore là, aujourd'hui. Ce jour-là, elle a perdu une partie de sa joie. Cette joie qui animait son c½ur chaque jour passant. Lorsqu'elle a perdu Clara, elle a perdu une partie de son âme. Elles se disaient liées et scellées à jamais, & elles l'étaient. Lorsque Clara est morte, une partie de Keira est morte avec elle. Liées. Scellées. A tout jamais. Keira est sortie de ses pensées par des paroles provenant du salon. Elle y reconnaît la voix de son père & celle de Layla. C'est alors qu'elle se décide enfin à sortir du lit.



- Bonjour ma chérie. Bien dormi ?
- Oui papa, merci.
- J'étais justement en train de demander à Layla comment s'était passée la soirée d'hier.
- Eh, bien. C'était super. Comme toujours. Mensonges.
- Dis-moi Layla, cela faisait un bout de temps que l'on ne t'avait pas vu dans les parages !
- Oui, je suis partie faire mes études en droit à Washington. Annonce-t-elle avec le sourire.
- Oh c'est bien ! Tu passeras le bonjour à tes parents. Bon les jeunes, je vous laisse. Keira n'oublie surtout pas, cette après-midi tu as rendez-vous à l'entreprise pour ton contrat.
- Oui, j'y serais.
- Bonne journée ! Il leur lance cette dernière phrase tout en refermant la porte de l'appartement derrière lui.



Layla attend quelques secondes avant de reprendre la parole.



- Sa va mieux ? On peut sentir une pointe d'inquiétude dans sa voix.
- Oui, ne t'en fais pas.
- Si je m'inquiète. Tu as vu dans quel état tu étais hier soir ? Dit-elle en insistant.
- Oui je sais. Elle hésite. Je ne veux pas en parler.
- Oh ...
- Pas maintenant du moins.
- Bon, je vais y aller. Je dois rejoindre mes parents pour déjeuner avec eux à la maison. & ensuite je dois repasser à mon hôtel.
- Tu ne veux pas que je te ramène en voiture ? Propose Keira.
- Non, je vais prendre un taxi. Reste bien tranquillement chez toi, à te reposer. Il faut que tu sois en forme pour ton rendez-vous.
- Merci. Pour tout.
- C'est normal ma puce. Merci de m'avoir hébergé. Lui dit-elle, tout en lui déposant un baiser sur la joue.
- C'était la moindre des choses.



Keira raccompagne la blonde jusqu'à la porte de l'appartement. Elles se font la bise puis s'enlacent. C'est peut-être la dernière fois qu'elles se voient avant un long moment. La brune referme la porte avec une légère nostalgie dans le regard. Elle se plaque contre la porte, dos contre celle-ci. Elle bascule sa tête en arrière & tente d'imaginer de quelle manière sa vie va évoluer une fois qu'elle aura son travail. Quand elle sera photographe professionnelle, & aussi célèbre que son père, un jour. Du moins, c'est ce qu'elle souhaite. Après être restée quelques minutes dans cette position, elle se dirige vers la cuisine pour manger quelque chose rapidement. En même tant, elle ouvre une des fenêtres & s'allume une cigarette. Fumée qui virevolte dans les airs, au rythme du vent. Fumée assassine. Meurtrière. Fumée qui apaise. Il est déjà 11h48. Le temps passe si vite. Mais pour la jeune fille, le temps s'écoule lentement. Trop lentement. Le temps s'écoule, mais la douleur reste, n'oublie jamais ça. Elle est donc condamnée à vivre avec la mort de sa meilleure amie sur la conscience. Même si elle n'est en rien responsable de ce qui lui est arrivé. Elle part se laver & s'habiller. Une fois ces deux choses faîtes, elle décide de faire une petite sieste. Petite. C'est ce qu'elle pensait. Mais elle va dormir plus longtemps que prévu. Aurait-elle oublié qu'elle doit se rendre à Wall Street ?




New-York, Aéroport puis Wall Street, Dimanche 7 Décembre 2008, 13h18



Bienvenue en Amérique. Bienvenue aux Etats-Unis. Bienvenue à New-York. Bienvenue dans la ville des rêves. Il paraît. Les allemands débarquent. Il est 13h00 passé. Leurs pieds se posent enfin sur le sol américain. Enfin. Le temps de récupérer leurs bagages, d'attendre que leur van arrive, ils arrivent à leur hôtel seulement aux alentours de 14h13. Etant affamés, ils se sont arrêtés sur la route pour commander dans un fast food, alors qu'ils sont arrivés à leur hôtel plusieurs minutes après. Mais ils ne pouvaient pas attendre. C'était une question de vie ou de mort, selon eux. Leur hôtel se situe sur Wall Street. Ils ont la chance d'avoir une vue resplendissante & imprenable sur Central Parc, de leurs chambres. Magnifique. C'est autre chose que leur petite ville d'Hambourg. Enfin, petite, tout est relatif. Ils prennent le temps de vider leurs nombreuses valises & de bien s'installer dans leur chambre respective. Tom se trouve dans la n°267, Bill dans la n°269, Gustav occupe la n°273 & notre Georg loge dans la n°275. Ils se trouvent évidemment sur le même étage. Alors que les autres souhaitent se reposer, suite au voyage & pour être en forme demain, Tom, quant à lui, préfère commencer la visite de la ville. Ou du moins du Parc. N'étant pas encore connus aux Etats-Unis, Tom peut se permettre de sortir dans la rue sans camouflage. Après avoir insisté au près de David, il obtient même la permission de sortir sans garde du corps. Chose très rare depuis quelque temps. Il enfile une veste puis sort enfin de l'hôtel. Il met un pied dehors, & prend une grande bouffée d'air frais. Pollué, mais frais. Il s'apprête à avancer, mais une chose l'en empêche. Plus précisément une personne. Plus précisément une jeune femme. Plus précisément une belle brune. En effet, il vient de se faire renverser par une New-Yorkaise qui semble pressée. En retard ? Il se relève difficilement.



- Oh mon Dieu ! Je suis sincèrement désolé, Monsieur. Je ne vous avez pas vu, & je suis pressée. Oui je sais que je ne devrais pas courir comme cela dans la rue, surtout une rue bombée de monde, mais je suis en retard vous comprenez.. La jeune femme prononce ces mots avec une rapidité impressionnante. Le seul souci est que notre cher Tom n'est pas Américain, & qu'il n'a pas tout compris.
- Euh ... je n'ai pas tout saisit, mais je comprends l'intention. Je vous excuse, mademoiselle. Dit-il, avec un peu d'hésitation.
- Oh, une fois de plus de pardon, je pensais que vous étiez américain.
- Ce n'est rien.
- Euh ... je, je dois y aller. Je suis déjà très en retard.
- Mais attendez !
- Oui ?
- Le guitariste semble être troublé. Par la beauté de la jeune femme probablement. Et ce trouble redouble d'intensité lorsqu'il croise son regard quand celle-ci se retourne suite à son interpellation. Des yeux d'un bleu magnifique. Il n'en avait jamais vu d'aussi beaux. Elle attend qu'il parle, mais il ne sait plus quoi dire. Euh ... on pourrait peut-être se revoir ?
- Oui, possible.
- Où & quand ?
- Je ne sais pas ... je travaille juste au bout de la rue, à la compagnie « Picture's company », je finis aux alentours de 18h30.
- Bien, je passerais alors.
- Oui. A ce soir. Je dois vraiment y aller. Elle lui fait un signe de la main, puis s'en va.
- Tom la regarde partir, puis l'appelle une fois de plus. Attendez ! Je ne connais même pas votre nom ! Lui crie-t-il. Les passants se retournent & le regarde étrangement. Mais ça lui importe peu.
- Elle s'arrête un instant & lui répond. Je ne connais pas non plus le votre.
- Tom. Tom kaulitz. Je m'appelle Tom. Répond-t-il nerveusement. A présent, il attend une réponse de son interlocutrice, mais il n'en aura pas. La belle brune se retourne & lui sourit avec un air malicieux accroché aux lèvres.



C'est dans sa tête que le guitariste va finir sa phrase, qui au départ était à l'intention de cette belle demoiselle. A ce soir.


...


Chacun de leur côté, ils pensent. Qui est-il ? Qui est-elle ? Il ne la connaît pas mais veut apprendre à la connaître. Elle ne le connaît pas & a trop de soucis en tête pour imaginer quoi que ce soit.



Fin du Chapitre o3, Partie o1.



Un chapitre de plus de terminé.
Ce Chapitre est le dernier de la Première Partie. Le prochain sera donc le Premier de la Seconde Partie :). Alors, qu'avez-vous à me dire sur ce chapitre ?


Minimum 3 com's pour être prévenue. Merci.




Sabine*


Questions / Réponses


xfic-mich-dreamx : Comment as-tu eu l'idée de cette fiction ? Comment l'histoire t'es venue à l'esprit?
Eh bien, l'idée m'est venue assez simplement en fait. Déjà, je suis passionnée de photo & je suis photographe amateur, donc pour moi, il était obligé de parler de photo dans ma ficiton. D'où le métier de Keira. Ensuite, j'adore les Etats-Unis, & principalement New-York, [ j'espère d'ailleurs y aller pendant un mois durant des vacances d'été ], donc je voulais que l'histoire se déroule là-bas. & j'ai voulut mettre en scène des personnages riches & célèbres, pour montrer que leur vie n'est pas forcément meilleure que celle des personnes "normales", je veux montrer qu'ils ont énormément de défauts [ par exemple le comportement de Lucas ou encore le caractère de Keira ] & que la vie n'est pas toujours rose pour eux. Mais par la suite, je veux montrer que ces personnes peuvent changer avec le temps, & avec la rencontre de nouvelles personnes. Donc, je vous le dis tout de suite, Keira ne restera pas tout le long de la ficiton si prétentieuse :). C'est pour ça que dans le chapitre précédent je l'ai fait perdre à son propre jeu, elle a voulut jouer avec Lucas en se croyant assez forte, & elle en payé les conséquences. Enfin, je pense que je me suis un peu égarée dans la réponse à la question, mais c'est parce-que plusieurs personnes m'ont que Keira avait un sale caractère ect ... mais c'est voulut !

die-gluck : Par contre , le prologue , je trouve qu'il n'a pas de rapport avec l'histoire , c'est normal ?
C'est parce-qu'en fait le prologue est une partie de chapitre ! un chapitre qui va venir dans quelque temps ! & les chapitres qui le précèdent servent à expliquer comment on arrive à ce prologue justement :) C'est un peu dur à expliquer.

x-maroiil3 : Keira , d'ou t'es venue ce prénom ?
Eh bien c'est une très bonne question ! Je voulais un prénom original, peu commun & que je n'avais encore jamais lu dans une fiction. Donc j'ai pris Keira ! Je pensais l'avoir sorti de mon imagination, mais peu de temps après avoir écrit une bonne partie de ma fonction sur Word, j'ai découvert sur cette fic qu'un de ses personnages s'appellait également Keira. J'ai trouvé sa amusant :). [ au passage, allez lire sa fiction ! Je la trouve vraiment bien ! ]

# Posté le mardi 04 novembre 2008 12:10

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 08:29

Partie o2 / Chapitre o1

Partie o2 / Chapitre o1
Partie o2
Chapitre o1




«Un rien peut changer le court des choses. Penses-y. »




_____________________________________________________________



New-York, Wall Street, Picture's Company, Dimanche 7 Décembre 2008, 14h36.



La jeune femme vient d'arriver à l'entreprise de son père, avec une dizaine de minutes de retard. Mais il ne dira rien, enfin c'est ce qu'elle souhaite. C'est sûr que ça ne fait pas très bonne impression pour le premier jour, & qui plus est, lorsqu'il faut signer un contrat. Mais son père la connais, si elle est en retard, il sait que c'est que quelque chose la retenue. Il sait pertinemment que cela ne se reproduira pas. C'est à bout de souffle que la brunette fait irruption dans la salle de réunion. Tout le monde la regarde.



- Veuillez m'excuser pour mon retard, j'ai eu léger contretemps. Cela ne se reproduira pas. Enonce-t-elle, essoufflée, mais surtout stressée.
- Effectivement, il vaut mieux pour toi que cela ne se reproduise pas. Son père lui répond avec un ton des plus sérieux. Ici, on est au travail. Pas de place pour les « papa », il n'y a pas de favoritisme, même pour sa fille.
- Oui.
- Bon, vient t'assoir près de moi. Elle s'exécute. Je te présente l'avocat de la compagnie, qui doit être présent pour être sûr que ton contrat soit fait en toute légalité. Ensuite, le trésorier, ma secrétaire & enfin Monsieur le notaire. Au fur & à mesure que l'homme présente les différentes personnes présentes autour de la table, Keira les salue d'un signe de tête accompagné d'un sourire.
- Bon, eh bien, je pense que nous pouvons commencer à présent que nous sommes au complet. Propose l'avocat, assis à droite de notre futur photographe professionnelle, officielle.


[ ... ]


Ce n'est qu'une heure plus tard qu'ils ressortent enfin de la salle de réunion. Keira, plus heureuse que jamais, sert la main au Notaire puis à l'Avocat. Une fois qu'ils sont partis, son père lui fait visiter les lieux, bien qu'elle les connaisse déjà un peu. Il garde évidemment le meilleur pour la fin : son bureau. Son père l'a fait repeindre exprès pour elle. Dans les tons taupe & beige. Avec une vue que l'on peut sans problème qualifier de panoramique sur le Parc. John, son père, l'invite à rentrer dans son bureau. Chose qu'elle fait sans attendre.



- Alors, heureuse ma chérie ?
- Oui, plus que jamais.
- Tu peux me dire pourquoi tu es arrivée en retard ?
- Euh ... eh bien, je me suis assoupie en début d'après-midi, & j'ai oublié de me réveiller. Lui répond-elle, un peu gênée.
- & il n'y a rien d'autre ?
- Non, pourquoi ? Il devrait ? Demande-t-elle, étonnée.
- Un jeune homme ne se cacherait pas derrière ce petit contretemps, par hasard ? Il lui pose cette question tout en lui faisant un clin d'½il.
- Non, du tout.
- Tu es sûre ? Insiste-t-il.
- Oui ... enfin, si. Mais c'est juste un jeune homme que j'ai renversé en courant pour ne pas arriver en retard justement. Pourquoi me demandes-tu cela ?
- Comme tu n'arrivais pas, j'ai guetté ton arrivée par la fenêtre de mon bureau, & je t'ai vu en train de parler avec un garçon qui avait de drôles de choses sur la tête.
- De drôles de choses sur la tête ?! Ricane Keira. On appelle cela des dreads, papa.
- Oui, peu importe ... & tu le connais comment ce garçon ? S'interroge John.
- Je ne le connais pas.
- Tu parle aux garçons que tu ne connais pas dans la rue toi ?
- Non, enfin, c'est exceptionnel. Je l'ai renversé, on a discuté rapidement puis il m'a proposé qu'on se revoit.
- Et qu'as-tu répondu à son invitation ? S'intéresse-t-il.
- Que j'étais d'accord. Déclare-t-elle, tout sourire.
- Quand est-ce que tu le revoies ce beau garçon ?
- Roh, papa. Il vient me chercher vers 18h30, ici même.
- Sa tombe parfaitement bien dis-moi, je vais pouvoir le rencontrer & lui parler.
- Tu rigole j'espère ?
- Non, je ne vais pas laisser ma fille en compagnie d'un parfait inconnu.
- Si tu fais ça, je te tue sur place !
- Tu n'oserais pas.
- Toi tu n'oseras pas. Non, pitié, tu vas me mettre la honte papa !
- Ne t'en fais pas ma chérie, je serais très gentil avec ce jeune homme.
- Je crois que je ferais mieux d'aller me pendre.



Son père & elle rigolent. Keira s'entend très bien avec son père, & ça a toujours été ainsi. Elle sait très bien qu'il est capable de venir parler au garçon aux dreads lorsqu'il viendra la chercher. Tom. Elle n'est pas vraiment sûre de son prénom. Elle tente de sortir ce garçon de ses pensées afin de se mettre enfin au travail. Bon, pour le moment, elle n'a pas grand-chose à faire, alors elle va commencer à réfléchir à des idées de photoshoot pour un magasine quelconque. Il est 15h59.



New-York, Wall Street, Palace Hotel, Chambre 267, Dimanche 7 Décembre 2008, 16h05



Le jeune guitariste ne cesse de penser à cette fille. Inconnue. Il attend impatiemment que l'heure tourne. Il attend 18h30 sonne enfin. Etrange. Il ne la connaît pas, & pourtant, il meurt d'envie de la revoir. Ses yeux si bleus, si beaux, si transperçant. A peine a-t-elle posé un regard sur lui, à peine a-t-elle plongé son regard océan dans ses yeux noisette, qu'il s'est senti attiré. Comme impuissant face à cette beauté si pure & naturelle. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Comment s'appelle-t-elle ? Il n'en a pas la moindre idée, mais il veut la revoir. & ce, le plus rapidement possible. Il se saisit de sa guitare Gibson & commence à effleurer les cordes de celle-ci. Liberté. Joie. Bonheur. Voilà ce que cela lui procure. C'est alors qu'une mélodie lui vient en tête. Un rythme. Au fur & à mesure que ses doigts glissent sur les cordes, de nouvelles idées fusent à l'intérieur de lui. Il est en train de composer une nouvelle chanson. Il ne manquera plus que les paroles. En parlant de cela, voilà Bill qui entre dans sa chambre.



- Sa t'arrive de frapper ?
- Oh Tom, c'est bon. Au pire des cas je t'aurais vu nu, mais bon, je t'ai déjà vu nu & de plus, je suis fait comme toi.
- Mouais ... tu veux quoi ? Lui demande le guitariste, sans lever les yeux & continuant de jouer.
- Je t'ai entendu jouer une mélodie que je ne connaissais pas, alors en tant que curieux qui se respecte, je suis venu voir.
- Je viens de l'inventer. Ce n'est pas encore finit. Lui dit-il en reposant sa guitare à ses côtés.
- L'inspiration t'es venue d'un coup ? Bill lui pose cette question en haussant son sourcil gauche.
- Oui. Enfin non.
- Tu peux être plus clair ?
- J'ai rencontré une fille tout à l'heure.
- Ah oui ? C'est bizarre que cela t'inspire, habituellement, ce n'est pas sa qui se met en route quand tu rencontre une fille à ton goût. L'androgyne ne peut s'empêcher de rire à sa remarque, ce qui entraine le rire de son frère.
- Oui, je sais. Mais c'est différent. Elle est ...
- Elle est ?
- Magnifique.
- De quoi ? Sa poitrine ? Lui dit-il, taquin.
- Non Bill. Je suis sérieux là. Pour une fois. Elle est vraiment belle, un charme fou, des yeux qui te transpercent ... Je vais la revoir.
- Comment peux-tu en être si sûr ?
- Je l'ais invité à sortir ce soir. Je vais la chercher à son travail dans deux heures. & même si je ne l'avais pas invité, j'aurais tout fait pour la revoir.
- Mon jumeau ayant une bite à la place du c½ur deviendrait-il romantique ?
- Non ... c'est juste cette fille qui me fait cet effet là.
- Elle s'appelle comment cette beauté de la nature ? Bill lui dit cela en même temps qu'il s'assoit sur le lit, près de Tom.
- Je ne sais pas.
- T'es sûr que tu n'as pas rêvé ?
- Non, pourtant c'était tout comme.
- Tu as prévenu David que tu sortais ce soir ?
- Non, pas encore.



Une fois leur conversation terminée, Bill propose à son frère de rejoindre Gustav & Georg dans la salle de relaxation de l'hôtel. Il accepte. Le chanteur ne peut se retenir de sourire, en pensant au fait que son frère ait un rancard ce soir. Lorsqu'ils arrivent, Gustav & Georg les accueillent tout sourire. Ils s'installent tous les quatre dans le jacuzzi. & discutent.



- Alors Tom, c'était bien au parc tout à l'heure ?
- En fait je n'y suis pas allé.
- Ah oui ? Lui demande Georg, étonné.
- Non. J'ai eu un petit empêchement. Lui répond Tom, en gardant un maximum de mystère.
- Quel genre d'empêchement ? S'interroge Gustav, de plus en plus curieux.
- Il a rencontré une fille. Bill ne peut s'empêcher de le dire. Ce qui lui vaut de se recevoir un coup de coude de la part de son jumeau.
- C'est vrai, déjà ? Tu mets à peine un pied en dehors de l'hôtel que tu tire ton coup ! S'exclame le bassiste, étonné.
- Mais non Georg, je n'ai pas tiré mon coup !
- J'ai du mal à te croire. Insiste le bassiste.
- Non je t'assure. En revanche, je la vois ce soir.
- Ah bah tu va la tirer alors.
- Georg, tu ne peux pas parler un peu mieux des femmes ? Annonce Gustav.
- Je plaisante. Dit Georg, avec son sourire Colgate.
- & comment l'as-tu rencontré au fait ? Questionne le chanteur, toujours plus curieux.
- Elle m'a bousculé dans la rue, quand je sortais de l'hôtel.
- C'est d'un romantisme. Se moque Georg.
- C'est ça ... bon les gars, je vais me préparer moi.
- Hey Tom ! T'as prévenu David ?
- Non, pas encore Gus'.
- Me prévenir de quoi ? Questionne David, qui est arrivé en douce.
- Euh ... David, je peux sortir ce soir ?
- Seul ?
- Oui ... enfin non pas vraiment.
- Explique-toi, Tom
- J'ai un rendez-vous.
- Bon, écoute, je veux bien. Mais cette fois-ci, Saki te surveillera discrètement de loin.
- Oh David ...
- Ne discute pas Tom !



C'est avec un air exaspéré, à cause de la surprotection de David, que Tom quitte la salle. Ce comportement ne manque pas de faire rire les autres. Le guitariste se rend dans sa chambre afin de prendre une douche & de se changer. Lorsqu'il est enfin prêt, il est 18h23. Il attrape une veste puis sort hâtivement de sa suite. N°267. Il referme celle-ci puis empreinte l'ascenseur. En sortant de l'hôtel, il va vers la droite puis se dirige vers le bout de la rue, comme le lui a indiqué la jeune fille. Il ne peut pas se tromper. Lorsqu'il arrive au bout de la rue, un immense bâtiment s'élève au-dessus de lui, très moderne. Picture's Company. Il patiente à l'extérieur, n'osant pas entrer, tout en guettant à l'intérieur du Hall. Ce n'est que quelques minutes après son arrivée que le dreadeux aperçoit enfin celle qu'il attend depuis le début de l'après-midi. Ce n'était donc pas un rêve. Il s'apprête à entrer pour aller à sa rencontre, mais il se stoppe. Pourquoi ? Il remarque que la belle brune n'est pas seule. Non. Un jeune homme blond est à ses côtés & il semble assez proche d'elle.



...


Il ne sait pas qui est ce blond. Il ne sait pas qui est cette brune. Il se demande même qui il est. De son côté, la brune ne semble pas avoir remarqué la présence du guitariste de l'autre côté de la vitre. Mais pour le moment, seul ce blond inconnu la préoccupe.



Fin du Chapitre o1, Partie o2.



J'espère que le début de la deuxième Partie vous plaît.
A votre avis, Tom serait-il en train de changer ? C'est le vrai coup de foudre ou c'est juste une réaction passagère ? Donnez-moi vos avis surtout, j'en ai besoin :).



Merci infiniment pour tous vos com's ! Je suis heureuse de voir que sa vous plaît.
Annuaires où je me suis inscrite : * , * , * & *
Si vous pouviez me noter :)




Minimum 3 com's pour être prévenue. Merci.




Sabine*



Questions / Réponses


x-auto-matiic-x : D'où te vient l'inspiration pour tes fictions ?
Pour cette fiction j'y ai déjà répondu à la fin du chapitre précédent. Sinon, je m'inspire de ma vie, de séries télé ou encore de romans qui m'ont plu :). En fait, je me sers de ce qui m'entoure.

xfic-mich-dreamx : Je voulais savoir si tu lis beaucoup de fictions ?
Oui j'en lis pas mal ! C'est d'ailleurs pour sa que je n'ai peut-être pas encore commencé la votre ;)

t-tom-beau-guitariste-t : Tu aimerais devenir photographe ?
Eh bien, j'aime énormément la photo, mais je ne pense pas vouloir en faire mon métier. C'est dur de se faire un nom dans ce genre de métier. Je veux être sage-femme.

th-x-story-x-th : Est-ce que cette histoire t'est inspirée d'un de tes rêves?
Non pas du tout. J'aimerais bien faire des rêves de ce genre là pourtant. Non, je sors tout de mon imagination & de ma vie ou de celle des autres :)

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 06:23

Modifié le mardi 23 décembre 2008 11:28